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[ 17-10-2017 ]

La location éphémère d'un bâtiment, un concept encore assez rare chez nous. Source : Trends Tendances du 05/10/17

Utiliser un bâtiment inoccupé pour proposer une location de courte de durée. Si l'idée n'est pas révolutionnaire, elle est pourtant très utile. Très développé chez nos voisins néerlandais, ce concept est encore assez rare chez nous.

Rentabiliser le temps perdu

" En Belgique, nous sommes cinq sur le marché, mais on est la seule entreprise belge. Toutes les autres viennent des Pays-Bas ", explique Dries Vanneste, le fondateur d'Entrakt, une société bruxelloise qui a fait de ce concept son core business. Lors de la vente d'un bâtiment, il existe souvent un délai d'attente entre l'acquisition et la mise en place d'un nouveau projet. " Parfois l'idée exacte de ce que veulent faire les nouveaux propriétaires n'est pas totalement aboutie. En plus, il faut souvent attendre les permis et autres autorisations avant de pouvoir occuper les lieux. Sur nos projets, on a alors, en général, un délai de 14 mois exploitables. Mais c'est parfois plusieurs années sur les gros projets ", explique le dirigeant, qui profite donc de ce moment " d'entracte " pour proposer les lieux à d'autres projets éphémères. " Cela a plusieurs avantages : ça évite le vandalisme et entretient le bâtiment, comme du gardiennage, explique Dries Vanneste. On évite ainsi au propriétaire de devoir faire appel à des services externes. "

Loyer imbattable

Entrakt gère actuellement la location éphémère d'une soixantaine de bâtiments de toutes sortes. " Les projets sont très variés. On a aussi bien des maisons, pour de l'hébergement, que des bureaux, des hangars, etc. ", explique Dries Vanneste, le fondateur d'Entrakt. Avec une telle offre, les demandes de location sont donc aussi forcément très variées : de l'artiste à l'entrepreneur en manque d'espace en passant par le jeune couple aux moyens limités. L'avantage de ces locations précaires, en raison de leur durée très courte, est le loyer. " On s'est fixé de ne jamais dépasser la moitié du prix du marché ", précise-t-il. Entrakt est actif partout en Belgique, même si la Flandre et Bruxelles sont des régions plus porteuses pour la société. " Il y a une pression sur l'immobilier qui est très importante, ce qui fait que les bâtiments sont rentabilisés au maximum, poursuit le responsable d'une équipe de quatre personnes. En Wallonie, c'est moins le cas et le concept est aussi moins connu. Mais on s'y intéresse de plus en plus. On cherche d'ailleurs deux personnes pour agrandir l'équipe. "

Concept testé en interne

Si l'entreprise est aujourd'hui bien installée, les débuts ne furent pourtant pas simples. " Quand j'ai commencé, il fallait une cinquantaine d'appels téléphoniques pour espérer un rendez-vous, se souvient le directeur. Mais d'un côté, je peux comprendre que ma proposition était un peu déroutante. J'appelais les nouveaux propriétaires en disant : 'Bonjour, je souhaite occuper votre bâtiment avant que vous vous y installiez. Je ne vous paie pas de loyer, mais c'est positif pour vous'. " Aujourd'hui, les acteurs du marché comprennent bien plus facilement l'intérêt d'une telle occupation. " On a même des propriétaires qui nous contactent spontanément. Lors d'appels d'offre, on est parfois intégré dans le dossier. C'est presque devenu un argument de vente ", ajoute encore le responsable, qui a lui-même mis en pratique le concept. " J'ai commencé en 2009, en occupant seul 300 m2 dans un très beau bâtiment des années 1950, mais impossible à chauffer, raconte Dries Vanneste. Ça m'a permis de connaître les contraintes car, forcément dans ce cas, on ne peut pas appeler le propriétaire pour se plaindre. "

Le pari fou de Citygate

Si les projets sont de taille variable, Entrakt s'est lancé un sacré défi il y a un an en exploitant le bâtiment de Citygate II à Anderlecht, où un énorme projet de rénovation est prévu dans trois ans. En attendant, Entrakt se charge donc de faire vivre les 22.000 m2. " On a remis toute l'électricité à neuf et fait beaucoup d'aménagements pour pouvoir accueillir une multitude de projets. L'un de nos problèmes est que les volumes sont trop grands. On doit donc segmenter l'espace. " Actuellement, 18 projets ont déjà pris possession d'une partie des lieux. " Il y a des artistes qui se sont réunis, des menuisiers, et un skatepark a même été installé ", énumère le responsable, qui espère que les lieux soient occupés à 35 % pour la fin de l'année. " On aura prochainement un bar, un torréfacteur, et plusieurs ASBL sont très intéressées, continue encore le responsable d'Entrakt qui s'est lancé un sérieux challenge avec l'exploitation d'un tel bâtiment. Il s'agit du plus grand bâtiment occupé de manière temporaire en Belgique. C'est un pari un peu fou, mais il fallait le faire. "

Par Arnaud Martin.

 
[ 22-09-2017 ]

Du changement dans les règles de location en Wallonie.

Source : L'Echo 15/09/2017.

"... Voici ce qui va changer

Au final, un contrat-type à chaque bail sera défini. Il rassemblera une série de règles minimales obligatoires comme l'extension du droit commun aux baux d'habitation sur des biens meubles (containers, yourtes, cabanes, caravanes,...). Les droits et obligations du bailleur et du preneur seront rassemblés au sein de deux sections clairement identifiées pour l'ensemble des baux. Il sera aussi précisé l'interdiction de la sous-location ou de la cession de bail sans accord préalable du bailleur et l'obligation de réaliser un état des lieux d'entrée.

La ministre a également apporté des améliorations sur le plan de la résidence principale des locataires avec l'harmonisation des délais de préavis de 3 mois pour le preneur et de 6 mois pour le bailleur. Le gouvernement s'est par ailleurs inspiré de Bruxelles en intégrant la possibilité de résiliation anticipée d'un bail de courte durée pour le preneur.

Deux régimes spécifiques sont aussi créés pour les baux d'étudiant et de la colocation. C'est ainsi qu'en  cours d'année, un préavis ne pourra plus être donné à partir du 15 mars. D'un côté, on évite de la sorte que les étudiants ne mettent fin anticipativement au bail, laissant le propriétaire sans locataire pour le reste de l'année. D'un autre, on évite l'effet pervers de voir le propriétaire augmenter le prix du loyer pour anticiper le risque d'être lâché par l'étudiant, a expliqué en substance la ministre. Exception pour la toute fin de bail : étudiant ou bailleur aura droit à un mois de délai de préavis avant le 31 août. Enfin, le gouvernement ajoute une possibilité à celles déjà prévues pour que l'étudiant dispose d'un préavis de deux mois sans indemnité : le cas du décès d'un parent qui pourvoit à son entretien. Enfin, dans le volet colocation, la réforme imposera une solidarité des colocataires à l'égard du bailleur. "une règle devra figurer dans le pacte de colocation."

Le gouvernement a par ailleurs annoncé qu'il allait s'atteler à examiner le projet de grille indicative des loyers. Si l'idée n'est pas abandonnée, Valérie De Bue estime que les critères seront fortement revus. "Nous gardons le principe de cette grille mais nous allons revoir les critères dont certains sont idéologiques. Le projet actuel qui est en phase de test a tendance à pousser les loyers vers le haut. Nous allons corriger cela." "

 

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Madame Elisabeth Dispaux Cornil

Nous avons eu la chance de confier la vente de notre maison à l'Agence "Les Viviers" et surtout à ses collaborateurs, efficaces, disponibles et consacrant le temps nécessaire pour résoudre les problèmes qui pouvaient surgir au fil des négociations.

Merci tout spécial à Charles de Bethune et Suzanne de Callatay qui nous ont spécialement accompagnés avec professionnalisme.

Madame AMAND

"Mon expérience concernant notre collaboration avec l'agence immobilière Les Viviers est très positive. En effet, j'ai beaucoup apprécié l'approche professionnelle, pragmatique,structurée, organisée du gestionnaire du dossier. Toujours à l'écoute, soucieux de répondre aux attentes mais aussi à proposer des solutions pour que la vente soit exécutée dans les meilleures conditions ce qui, dans mon cas, fût un réel challenge après un premier accord avec l'acheteur. 

Le temps entre notre rencontre, la mise en vente et le compromis a été optimisé au maximum, les conditions de vente répondant aussi à mes attentes."